Bientôt un Chief Hapiness Officer dans toutes les entreprises ?

Bientôt un Chief Hapiness Officer dans toutes les entreprises ?

 

 

Des Chefs de Bonheur au travail pour favoriser l’épanouissement des salariés en entreprise ? Oui, c’est possible !

Né aux États-Unis et plus précisément dans la célèbre Silicon Valley, le métier de « Chief Hapiness Officer » se démocratise peu à peu dans l’Hexagone, car force est de constater qu’un salarié heureux est un salarié productif et donc plus rentable pour les entreprises.

 

 

 

Comment définir le métier de Chief Hapiness Officer ?

 

Le Chief Hapiness Officer, également appelé le Chef du Bonheur a pour mission de favoriser le bien-être des salariés sur leur lieu de travail. Il doit s’assurer que les salariés sont épanouis dans leurs fonctions, que leurs relations avec leurs collaborateurs et leur hiérarchie sont harmonieuses ou encore que leur environnement de travail est le plus confortable possible. En somme, le Chief Hapiness Officer doit déployer de multiples solutions pour garantir le bien-être des salariés, mais aussi la prospérité de l’entreprise. Le CHO est un collaborateur à part entière. Il se trouve au sein même de l’entreprise pour être au plus près des problématiques qui se confrontent à lui.

Pour répandre le bonheur au sein de l’entreprise, le CHO est souvent amené à :

- Intervenir sur des points stratégiques pour ainsi accompagner l’évolution de l’entreprise (horaires de travail, mobilité, mise en place de services spécifiques, entretiens individuels, perspectives d’évolution des salariés…) 

- Prêter une attention particulière aux besoins de l’entreprise et aux besoins individuels des salariés pour dégager certaines pistes d’actions.

- Créer du lien social en organisant par exemple des activités fédératrices qui permettront de renforcer la cohésion de groupe.

- Assurer une bonne communication en interne et faire l’intermédiaire entre la direction et les salariés.

- Avoir un rôle de médiateur pour réguler les tensions sur le lieu de travail

Cette liste de missions n’est pas exhaustive. Elle varie d’une entreprise à une autre puisqu’elle dépend bien évidemment du contexte et des problématiques de chaque structure.

 

 

 

Pourquoi le Chief Hapiness Officer séduit de plus en plus d’entreprises ?

 

Plusieurs études tendent à démontrer qu’un salarié heureux et épanoui au travail est un salarié productif. En ce sens, les entreprises ont compris qu’en faisant appel à un CHO, elles peuvent favoriser l’engagement de leurs collaborateurs et donc obtenir de meilleurs résultats. Plus un salarié est à l’aise dans ses fonctions, plus il aura envie de s’investir dans sa sphère professionnelle. En optimisant le bien-être des salariés, les entreprises peuvent également réduire leur taux d’absentéisme, de turnover ou encore de burn-out. Le CHO de par sa présence rassurante, contribue également au rayonnement de l’entreprise en interne comme externe. De ce fait, il peut attirer un certain nombre de talents.

 

 

 

Faut-il des qualités ou des formations spécifiques pour occuper cette fonction ?

 

Le poste de CHO est particulièrement complexe puisqu’il demande d’être attentif quant aux besoins et aspirations de chaque individu, tout en prenant en compte les contraintes de l’entreprise. Le métier ne requiert pas vraiment de compétences techniques spécifiques, mais plutôt de compétences comportementales comme l’empathie, la créativité, l’écoute, le sens du contact, la discrétion ou encore la diplomatie. Les qualités humaines sont essentielles au poste de CHO puisqu’elles permettent d’instaurer un climat de proximité et de confiance avec les salariés.

Il n’existe pas vraiment de cursus type pour accéder à ce poste bien que certaines formations commencent à émerger petit à petit pour former au métier de Chief Hapiness Officer. Par ailleurs, les personnes issues du domaine de la communication ou des ressources humaines occupent bien souvent les fonctions de CHO.

 

 

Vous l’aurez compris, les différentes problématiques qui s’imposent au monde du travail favorisent l’émergence des CHO dans de nombreuses organisations et pour cause, cette profession répond à un enjeu à la fois humain et économique.

 

 

Notez cet article:

Sur le même sujet:

 

Commentaires

Pas encore de commentaire. Soyez le premier à commenter
Déjà inscrit ? Connectez-vous ici
Invité
mardi 23 juillet 2019
Si vous souhaitez vous inscrire, veuillez saisir un nom d'utilisateur, mot de passe et nom.

Les + consultés

Tendance durable : des évènements pour recruter !Pour de nombreuses entreprises, l’évènementiel est un nouveau canal de recrutement qui offrent une multitude d’avantages. ...
  Depuis quelques années, le burn-out et le bore-out marquent le paysage du monde du travail et illustrent un certain mal-être professionnel. Le dernier né de la famille des maux liés au travail ...
KPMG s’est associé à la FPF (association professionnelle Financement Participatif France) pour réaliser l’édition 2017 du baromètre de la finance participative en France. ...
 Demander une augmentation nécessite un peu de préparation, voici quelques conseils pour se lancer !
M’as-tu vu ? Le personal branding est une manière de se mettre en scène, de se promouvoir et de se faire (re)connaître. Cette (e-)réputation personnelle se construit ...

S'abonner à notre newsletter