Soft Skills : Pourquoi les prendre en compte ?

Soft Skills : Pourquoi les prendre en compte ?

Lors d’un processus de recrutement, nombreux sont les recruteurs qui donnent la priorité aux compétences techniques (hard skills) au détriment des compétences humaines (soft skills).

Pourtant, ces qualités humaines sont indispensables au bon fonctionnement d’une entreprise. On vous explique pourquoi !

 

Les softs skills, qu’est-ce que c’est ?

Par opposition aux hard skills (ces compétences techniques mesurables), les soft skills désignent les compétences humaines et comportementales. Ces savoirs comportementaux soulignent la personnalité et l’intelligence émotionnelle d’un individu. 

De plus en plus scrutées et valorisées par les recruteurs lors des processus de recrutement, elles permettent d’anticiper le degré d’adaptabilité ou encore d’intégration d’un candidat au sein d’une entreprise.

Voici quelques exemples de soft skills :

Bonne communication

Organisation / Sens des priorités

Sens du collectif

Confiance en soi

Conscience

Ouverture d’esprit

Empathie

Créativité

Capacité rhétorique

Prise d’initiative

Intuition

Persévérance

 

Pourquoi les intégrer au processus de recrutement ?

Sans pour autant négliger les hard skills, les recruteurs doivent prendre conscience que l’évaluation des compétences humaines est essentielle. La plupart font l’erreur de concentrer leur recrutement uniquement sur le savoir-faire, sans se préoccuper du savoir-être et courent donc le risque de passer à côté d’un profil pertinent. Les soft skills ont toutes leur importance dans un processus de recrutement et permettent dans certains cas de départager plusieurs candidats à compétences techniques et/ou académiques similaires.

Les bouleversements techniques et technologiques qui impactent le monde du travail demandent aux salariés d’être toujours plus qualifiés et formés afin qu’ils puissent s’adapter à ces évolutions. Cependant, certains changements requièrent des compétences à dimension humaines : une entreprise qui souhaite modifier son ADN ou son organisation demandera à ses salariés une capacité d’adaptation, d’organisation ou encore une certaine flexibilité. À l’inverse des hard skills qui peuvent se développer et s’acquérir au fil du temps, les soft skills sont beaucoup plus difficiles à contracter car elles sont plus ou moins innées. Non obsolètes, elles représentent un investissement à long terme.

En portant intérêt aux compétences comportementales, vous tendez à donner une dimension plus humaine au processus de recrutement. Se concentrer sur la personnalité, c’est instaurer un climat de confiance entre votre interlocuteur et vous-même. Le candidat se sent écouté et évalué à sa juste valeur. Il aura envie de s’investir davantage pour votre entreprise et se sentira certainement beaucoup plus à l’aise lorsqu’il devra y faire ses premiers pas.

Au contraire des compétences démontrées par des CV, des certificats ou encore des diplômes, les compétences humaines sont beaucoup plus dures à déceler. Cependant, divers moyens sont à votre disposition pour tenter de les détecter.

 

Comment les identifier ?

Les traits de caractère d’un candidat ne sont pas apparents sur un CV, sauf exceptions. Vous pouvez donc les faire parler lors d’un entretien physique. Questionnez le candidat quant à ses expériences professionnelles mais également « personnelles » comme ses passions, ses hobbies, ses centres d’intérêts… qui peuvent en révéler davantage. 

Autre alternative, enquêter sur le comportement d’un candidat lors de ses précédentes expériences professionnelles en prenant contact avec ses employeurs précédents, qui eux seront à même de vous renseigner à ce sujet.

Divers tests de personnalités sont également à dispositions des recruteurs qui souhaitent évaluer les aptitudes comportementales des candidats comme PAPI (Personality and Preference Inventory) qui évalue le comportement et les motivations en milieu professionnel, SOSIE qui permet de dresser le profil d’un candidat ou encore MBTI (Myers Briggs Type Indicator), idéal pour identifier les dominantes psychologiques.

Très en vogue ces dernières années, les escape games, serious games et autres activités ludiques permettent également de mettre le doigt sur certaines compétences comportementales, par le biais de mises en situation.

 

À vous de choisir la solution qui vous semble la plus appropriée !

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vendredi 22 juin 2018
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